Le format est délibérément inconfortable : chaque candidat dispose de sept minutes, micro en main, pour présenter un projet et répondre aux objections d'un jury mêlant enseignants-chercheurs et praticiens venus des cabinets partenaires.
« Savoir coder ne suffit pas », rappelle le responsable de la filière informatique. « Un développeur qui n'arrive pas à expliquer son choix technique à un directeur financier ne verra jamais son projet financé. »
La salle était pleine : les promotions des trois autres pôles assistaient aux présentations, une manière de faire circuler entre filières des sujets qui, autrement, resteraient cloisonnés.
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